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Questions fréquentes des médias

Pour toute question concernant les médias, veuillez communiquer avec :

Heather Gale
Gestionnaire du programme national CanadaGAP
613-226-4880, poste 214
hgale@hortcouncil.ca

 

Q : Qu'est-ce que CanadaGAP?

R : Il comprend des normes nationales sur la salubrité des aliments et un système de certification pour les fournisseurs de fruits et de légumes frais. Un guide du PSAF sur les produits de serre et un autre sur les fruits et légumes ont été élaborés pour aider les entreprises à mettre en œuvre les bonnes pratiques agricoles (BPA) dans leurs activités de production, d'emballage et d'entreposage des fruits et des légumes. Le programme est axé sur une approche d'analyse des risques et de maîtrise des points critiques (HACCP) et fait l'objet d'une surveillance et d'un examen techniques rigoureux par des représentants du gouvernement canadien.

Le programme s'adresse aux fournisseurs qui doivent prouver à leurs clients qu'ils respectent les exigences nationales en matière de salubrité des aliments à la ferme. Les participants au programme doivent subir un audit effectué par un tiers orienté tout spécialement sur ces guides.


 

Q : Que font les agriculteurs canadiens pour garantir la salubrité des aliments?
 

R : Les agriculteurs canadiens s’engagent fortement à assurer la salubrité des aliments et mettent en œuvre un certain nombre de mesures pour réduire au minimum les risques de contamination des aliments de grande qualité qu'ils fournissent aux clients.
Les producteurs comprennent que le fait d’être vigilants au sujet de la salubrité des aliments doit commencer à la première étape de la production, soit à la ferme.

Les fruits et les légumes cultivés au Canada ont toujours été réputés pour leur niveau élevé de salubrité. Malgré cela, les consommateurs, les marchés mondiaux et les personnes chargées de la réglementation exigent de plus en plus des documents prouvant l'utilisation de méthodes de production qui assurent la salubrité des aliments. C’est pourquoi nous avons mis en place des programmes de salubrité plus formels.

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Q : Comment le programme CanadaGAP a-t-il commencé?

R : À la fin des années 1990, les membres du Conseil canadien de l'horticulture (CCH), une association nationale bénévole sans but lucratif représentant les producteurs de fruits et légumes frais, ont créé un programme de salubrité des aliments à la ferme (appelé désormais CanadaGAP) afin de répondre aux demandes du marché en prouvant la vigilance des producteurs et des emballeurs en matière de salubrité des aliments.

Ce programme est le résultat de nombreuses années de collaboration entre des représentants du secteur – dont des producteurs, des emballeurs et des acheteurs – et des experts techniques de partout au pays. Les membres du CCH ont consacré leurs efforts à la conception d'un programme de salubrité des aliments efficace, pratique et exhaustif qui s’appuie sur la publication d'articles scientifiques évalués par les pairs.



Q : Le Conseil canadien de l'horticulture (CCH) est-il responsable du programme CanadaGAP? Qui d'autre est concerné?

R : Oui. Le CCH gère et supervise la prestation du programme. L'audit et la certification sont confiés à des organismes de certification indépendants accrédités sur la scène internationale, qui sont responsables de l'examen des résultats de l'audit ainsi que des décisions en matière de certification.


Q : Qui est inscrit au programme CanadaGAP?

R : Des producteurs et des emballeurs canadiens de fruits et légumes frais sont inscrits au programme.


Q : Pourquoi un programme de salubrité des aliments à la ferme est-il nécessaire?
 

R : Le programme CanadaGAP répond aux besoins du marché. Les détaillants, les entreprises de restauration et les transformateurs d'aliments exigent de plus en plus l'inscription de leurs fournisseurs à un programme de salubrité des aliments ou leur certification à cet effet.

Au début de l'année 2009, plusieurs entreprises alimentaires canadiennes ont approuvé officiellement les normes du programme CanadaGAP et ont commencé à exiger l'inscription de leurs producteurs au programme (ou à un programme de certification semblable). Parmi ces entreprises, on compte les Compagnies Loblaw limitée, McCain Foods Canada, Simplot Canada et Lamb-Weston.


 

Q : Le programme CanadaGAP garantit-il la salubrité des fruits et légumes?
 

R : Non. Le programme CanadaGAP garantit l'exploitation du producteur ou de l'emballeur, mais non les produits. La certification signifie qu'une entreprise respecte la norme requise en matière de salubrité des aliments et qu'elle est entretenue sur une base continuelle. Ainsi, un tiers auditeur doit se rendre à la ferme ou à une usine d'emballage, examiner les guides SAF et les registres connexes, visiter les installations, poser des questions à l’exploitant et au personnel, puis évaluer leur conformité au programme. L'organisme de certification examine les résultats de l'audit et prend une décision à l'égard de la certification.



Q : Le programme CanadaGAP est-il un programme gouvernemental?
 

R : Non. Le Conseil canadien de l'horticulture (CCH) est une association sectorielle nationale sans but lucratif. Toutefois, le gouvernement a joué un rôle clé dans l'élaboration du programme et assure un suivi de tout changement dans les exigences techniques. Une équipe de spécialistes des gouvernements fédéral et provinciaux a fait subir un examen technique rigoureux à chaque module portant sur une denrée précise. Le financement fédéral octroyé au Conseil canadien de l'horticulture a permis l'élaboration du programme.


 

Q : Combien l'obtention de la certification coûte-t-elle aux producteurs ou aux emballeurs?
 

R : Le coût de la certification peut varier entre environ 600 $ et plus de 1000 $ par année. Les producteurs et les emballeurs qui participent au programme CanadaGAP ont la possibilité de choisir entre plusiers options afférentes à la certification. Les coûts varient selon l'option de certification exigée par leurs clients, la taille de l'entreprise et l'emplacement de leurs installations. Pour obtenir de plus amples renseignements, visitez la page Frais de certification.



Q : Les aliments produits aujourd’hui sont-ils moins salubres que ceux produits par le passé?
 

R : Les Canadiens consomment annuellement 6,7 millions de tonnes de fruits et légumes frais, et il n’y a généralement pas plus de deux ou trois cas de contamination par année. Lorsqu’on tient compte de la quantité importante de produits frais consommés et du très petit nombre de toxi-infections alimentaires, les consommateurs canadiens peuvent avoir confiance que les produits frais sont salubres et sains.

Comme pour tout produit alimentaire, une mauvaise manipulation des produits frais risque d’entraîner une contamination microbienne de ceux-ci et, potentiellement, des intoxications. C’est pour cette raison que les programmes de salubrité ont été élaborés tout au long de la chaîne d’approvisionnement alimentaire, incluant des programmes de sensibilisation des consommateurs.

Les consommateurs ont eux aussi un rôle à jouer en protégeant la salubrité de leurs aliments au moyen d'un entreposage et d'une manipulation appropriés. Par exemple, il est recommandé de laver les produits frais avant de les consommer.


 

Q : Pourquoi y a-t-il eu autant de cas de contamination? Le nombre de cas de contamination augmente-t-il? Et, si oui, pourquoi?
 

R : Il est vrai que le nombre de cas de toxi-infections alimentaires signalés est à la hausse.

Une sensibilisation accrue et le fait que le public et les professionnels de la santé reconnaissent maintenant plus fréquemment les symptômes d'apparition d'une toxi-infection alimentaire expliquent en partie l'augmentation du nombre de cas et d'épidémies signalés.

Tous les facteurs suivants contribuent à la hausse du nombre de cas détectés et signalés : un plus grand nombre d'essais effectués sur les produits à l'échelle fédérale et provinciale, un plus grand nombre d'essais réalisés auprès des personnes devenant malades et de meilleures méthodes de collecte de données, de signalement et de retraçage, particulièrement aux États-Unis.



Q : Les produits importés sont-ils salubres? Les produits canadiens sont-ils plus salubres?

R : Le système de salubrité des aliments du Canada comporte des mesures visant à protéger tant la salubrité des aliments importés que celle des aliments produits au Canada.

Santé Canada établit les normes canadiennes en matière de salubrité alimentaire, et l'Agence canadienne d'inspection des aliments (ACIA) est responsable de leur application. Les normes s'appliquent à tout aliment vendu au Canada, et ce, peu importe son origine.

Le gouvernement canadien et l'industrie alimentaire conviennent tous deux que les produits importés doivent respecter les mêmes normes élevées en matière de salubrité que celles suivies par les producteurs canadiens. Des programmes sont en place ou en cours d'élaboration dans le monde entier afin d'établir des normes mondiales en matière de salubrité alimentaire.



Q : Le programme CanadaGAP est-il affilié de quelque façon que ce soit à l'organisme GlobalG.A.P.?
 

R : Oui, le programme CanadaGAP est lié à l'organisme GlobalG.A.P. de deux façons. Premièrement, le Conseil canadien de l'horticulture est membre de GlobalG.A.P., un organisme du secteur privé qui établit des normes volontaires pour la certification des produits agricoles du monde entier, dont l'objectif consiste à établir de bonnes pratiques agricoles (BPA) universelles. Deuxièmement, le programme CanadaGAP comprend une évaluation comparative du programme canadien en fonction des normes de l'organisme GlobalG.A.P. afin d'être accepté à l'échelle internationale, parallèlement à d'autres programmes reconnus comme le JapanGAP, le ChileGAP, le New ZealandGAP, etc.


 

Q : Comment le programme CanadaGAP se compare-t-il aux autres programmes de salubrité des aliments du monde entier?
 

R : CanadaGAP est le premier programme canadien de salubrité des aliments à obtenir la reconnaissance internationale de l’Initiative mondiale pour la sécurité alimentaire (IMSA). L’IMSA a officiellement reconnu que les options de certification B et C du programme CanadaGAP sont conformes aux exigences internationales en matière de salubrité des aliments à la ferme. Pour obtenir plus d’information sur l’IMSA et sur le processus d’évaluation comparative, visitez www.mygfsi.com.

Le programme CanadaGAP comporte une évaluation comparative en fonction des normes de GlobalGAP afin d'obtenir une reconnaissance officielle et de satisfaire les demandes des clients relatives à des normes équivalentes à celles de GlobalG.A.P. (éléments de salubrité des aliments seulement).

Grâce à ces processus d’évaluation comparative, le programme CanadaGAP vise à être reconnu au même titre que d’autres programmes de salubrité des aliments reconnus mondialement, tels que SQF 1000, PrimusGFS et GlobalG.A.P. Ces efforts permettront aux producteurs et aux emballeurs ayant obtenu la certification CanadaGAP de demeurer concurrentiels et d’utiliser un programme canadien unique pour répondre aux demandes des clients à l’échelle internationale.


 

Q : Comment dois-je m'y prendre pour organiser une entrevue avec un responsable du programme CanadaGAP?
 

R : Pour organiser une entrevue, veuillez communiquer avec Heather Gale, gestionnaire du programme national CanadaGAP, au 613-226-4880, poste 214, ou par courriel à l'adresse hgale@hortcouncil.ca.

 


Q : Puis-je obtenir les commentaires d'un spécialiste du programme CanadaGAP au sujet d'une question relative à la salubrité des aliments?
 

R : Un spécialiste du programme CanadaGAP peut émettre des commentaires sur certaines questions directement liées à la salubrité des aliments, à savoir les fruits et les légumes frais au Canada. Le programme CanadaGAP n'est pas un organisme réglementaire et ne peut s'exprimer au nom des gouvernements fédéral et provinciaux.


Q : Comment dois-je m'inscrire pour recevoir par courriel les communiqués de presse et les bulletins d'information relatifs au programme CanadaGAP?
 

R : Pour recevoir par courriel les communiqués de presse ou les bulletins d'information concernant le programme CanadaGAP, communiquez avec Katie MacKimmie au 613-226-4880, poste 217, ou par courriel à l'adresse kmackimmie@hortcouncil.ca.


Q : Puis-je obtenir une image ou un logo pour accompagner mon article?
 

R : Oui. Communiquez avec Heather Gale au 613-226-4880, poste 214, ou par courriel à l'adresse hgale@hortcouncil.ca