Tri, classement, emballage, remballage, entreposage et courtage2020-08-19T14:13:42-04:00

Sélection et approvisionnement en fruits et légumes

Auprès de qui les exploitations d’emballage, de remballage, de commerce en gros ou de courtage peuvent-elles s’approvisionner (fournisseurs)?2022-03-22T10:49:00-04:00

 La section 19.1 (Sélection et approvisionnement en fruits et légumes récoltés ou prêts à vendre) des guides CanadaGAP indique ceci : « La personne responsable sélectionne ou achète des fruits et légumes récoltés auprès d’exploitations qui ont complété avec succès l’une des options ci-dessous et demande une copie d’un certificat en vigueur :

  • CanadaGAP®
  • Autre audit/certificat de salubrité des aliments effectué par une tierce partie et reconnu par l’industrie. »

Il y a des exceptions pour les concombres et poivrons destinés au marinage et le remballage, commerce en gros et courtage de têtes de violons ; se référer au Guide CanadaGAP pour plus amples renseignements.

mars 22nd, 2022 at 10:49
Quels documents l’exploitation d’emballage, de remballage, de commerce en gros, ou de courtage doit-elle obtenir de ses fournisseurs de fruits et légumes?2017-10-27T10:00:04-04:00

Le Programme exige SEULEMENT que l’exploitation obtienne une copie du certificat CanadaGAP ou autre audit/certificat de salubrité des aliments effectué par une tierce partie et reconnue par l’industrie. On s’attend à ce que l’exploitation obtienne une copie d’un certificat valide/en vigueur par fournisseur de service, par saison. Il s’agit d’un minimum. Aucun autre document (par ex., Guide CanadaGAP, rapports d’audit CanadaGAP, registre d’applications de produits chimiques à usage agricole) n’est exigé par le Programme. Selon sa propre évaluation du risque ou si ses clients le demandent, il peut décider d’exiger plus de documents de ses fournisseurs (par ex., registres supplémentaires).

octobre 27th, 2017 at 10:00
Une exploitation peut-elle s’approvisionner auprès de fournisseurs étrangers et tout de même être certifiée CanadaGAP?2018-02-12T10:42:23-05:00

Oui. Mais l’exploitation doit au moins obtenir un certificat CanadaGAP ou autre audit/certificat de salubrité des aliments effectué par une tierce partie et reconnu par l’industrie des exploitations de productions étrangères.

février 12th, 2018 at 10:42

Fournisseurs de services externes

Qu’est-ce qu’un « fournisseur de services externe »?2020-03-31T19:06:22-04:00

Un fournisseur de services externe est une personne qui réalise une activité que l’exploitation accomplirait habituellement elle-même. L’emploi du terme « en son nom » signifie qu’une autre entreprise effectue une activité donnée dont l’exploitation aurait normalement la responsabilité en vertu de sa certification.

Par exemple, si une exploitation a obtenu la certification pour la « production », les activités suivantes seraient normalement visées par la certification : cultiver, récolter, placer des fruits et légumes récoltés dans des contenants de récolte, refroidir, rincer, entreposer, etc.

Si l’exploitation externalise l’une de ces activités, elle doit obtenir une copie du certificat du fournisseur de services externe.

Activités visées par la certification :

Production : Activités (par ex., cultiver, récolter, placer des fruits et légumes récoltés dans des contenants de récolte, refroidir, rincer, etc.) liées aux fruits et légumes récoltés. L’exploitation de production peut ou non faire de l’entreposage ou du transport.

Emballage : Comprend :

1) L’action de mettre les fruits et légumes récoltés dans des contenants de récolte OU des emballages commercialisables pour une première fois (tant sur le site de production qu’au poste d’emballage). Le remballage n’est pas visé. Remarque : Pour l’application de la portée de la certification, l’action de mettre des fruits et légumes dans des contenants de récolte au moment de la récolte n’est pas considérée comme une activité d’emballage.

2) Les activités (par ex., mise en glace, étiquetage/codage, refroidissement, etc.) qui ont lieu une fois que les fruits et légumes sont emballés dans des fournitures d’emballage.

L’exploitation responsable de l’emballage peut ou non effectuer de l’entreposage ou du transport de fruits et légumes.

Remballage: Comprend :

1) Retirer des fruits et légumes prêts à vendre d’un emballage commercialisable, les manipuler (par ex., tri, classement, parage, lavage, convoyage, etc.) puis les remettre dans des emballages commercialisables, par eux-mêmes ou en les combinant avec d’autres fruits et légumes ou produits qui diffèrent d’une quelconque façon (par ex., type, provenance, récolte différente, etc.).

2) Les activités (par ex., mise en glace, étiquetage/codage, refroidissement, etc.) qui ont lieu une fois les fruits et légumes emballés dans des fournitures d’emballage.

L’exploitation responsable du remballage peut ou non effectuer de l’entreposage ou du transport de fruits et légumes.

Commerce en gros :

Activité des exploitations qui s’occupent UNIQUEMENT de l’entreposage de fruits et légumes prêts à vendre (voir la définition « d’entreposage »). L’exploitation peut ou non effectuer du transport de fruits et légumes frais.

Courtage : Activité QUI NE VISE QUE l’arrangement d’une transaction de vente d’un produit entre un fournisseur et un acheteur. L’exploitation de courtage NE MANIPULE PAS le produit de quelque façon que ce soit. La personne responsable du courtage est le « courtier ».

Exemples :

Voici quelques exemples de situation dans lesquelles un fournisseur de services externe aurait besoin de fournir un certificat à l’exploitation :

a) Si l’exploitation a obtenu la certification pour l’activité « production », la récolte est une activité qu’elle pratiquerait habituellement elle-même. Si l’exploitation utilise les services d’un fournisseur externe pour la récolte de produits, elle doit respecter l’exigence.

b) Si l’exploitation a obtenu la certification pour l’activité « production », l’entreposage est une activité qu’elle pratiquerait habituellement elle-même. Si l’exploitation utilise les services d’un fournisseur externe pour l’entreposage de produits, elle doit respecter l’exigence.

c) Si l’exploitation a obtenu la certification pour l’activité « emballage », la mise en glace est une activité qu’elle pratiquerait habituellement elle-même. Si l’exploitation utilise les services d’un fournisseur externe pour la mise en glace de produits, elle doit respecter l’exigence.

d) Si l’exploitation a obtenu la certification pour l’activité « emballage », l’étiquetage est une activité qu’elle pratiquerait habituellement elle-même. Si l’exploitation utilise les services d’un fournisseur externe pour l’étiquetage de produits, elle doit respecter l’exigence.

En résumé, si le fournisseur de services externe mène des activités admissibles à la certification en vertu du programme CanadaGAP « au nom de » l’exploitation, il doit fournir un certificat.

mars 31st, 2020 at 07:06
Qui NE pourrait PAS être considéré comme un « fournisseur de services externe »?2018-03-23T10:44:18-04:00

Les fournisseurs de services dont les activités ne font pas partie des activités qui sont visées par la certification CanadaGAP de l’exploitant NE seraient PAS considérés comme des « fournisseurs de services externes».

Exemples :

  • Pour une exploitation certifiée uniquement pour la « production » – puisque l’emballage est une activité que le producteur NE pratiquerait PAS dans le cadre de sa certification, il n’est pas tenu d’exiger un certificat de l’emballeur qui emballe ses fruits et légumes. (Rappel – l’emballage sur le site de production est considéré comme de« l’emballage ».)
  • Pour une exploitation certifiée uniquement pour l’« emballage » – puisque le commerce en gros (tel qu’il est défini par CanadaGAP) N’est PAS une activité qu’elle pratique dans le cadre de sa certification, une exploitation qui utilise un grossiste pour distribuer ses produits n’est pas tenue d’exiger un certificat de ce grossiste.

Par conséquent, une exploitation ayant la certification « production » (uniquement) ne considérerait pas son emballeur, grossiste, remballeur ou courtier comme un « fournisseur de services externe » menant des activités en son nom; un emballeur certifié pour l’emballage (uniquement) ne considérerait pas un grossiste ou un courtier comme un « fournisseur de services externe »; un grossiste certifié pour le commerce en gros (uniquement) ne considérerait pas un courtier comme un « fournisseur de services externe ».

mars 23rd, 2018 at 10:44
Une exploitation peut-elle avoir recours aux services d’un fournisseur externe pour réaliser des activités?2018-03-23T09:54:13-04:00

Oui. Une exploitation peut utiliser les services d’un fournisseur externe pour réaliser des activités en son nom (par ex., récolte, emballage, mise sur glace, lavage, entreposage par une entreprise indépendante d’entreposage, etc.).

mars 23rd, 2018 at 09:54
Quels sont les documents exigés?2017-10-27T09:59:50-04:00

Le fournisseur de services externe doit avoir un certificat CanadaGAP ou encore un certificat de salubrité des aliments délivré par une tierce partie qui est reconnu par l’industrie (ou avoir subi un audit effectué par ce tiers), et ce, même si les fruits et légumes reviennent sur les lieux de l’exploitation.

Exemples :

  • Un producteur reçoit un certificat d’une entreprise d’entreposage indépendante.
  • Un producteur reçoit un certificat d’une entreprise de récolte.
  • Un emballeur reçoit un certificat d’une entreprise de mise en glace.
  • Un emballeur reçoit un certificat d’un autre emballeur.
  • Un grossiste reçoit un certificat d’un autre grossiste.

Le programme exige que l’exploitant obtienne une copie du certificat CanadaGAP ou du certificat de salubrité des aliments délivré par une tierce partie (ou du rapport d’audit) de chaque fournisseur de services externe. 

octobre 27th, 2017 at 09:59
Le certificat est-il le seul document exigé?2017-10-27T09:59:49-04:00

Le certificat seul ne contient pas forcément tous les renseignements nécessaires ou peut ne pas être suffisamment clair pour s’assurer que le fournisseur externe effectue les services souhaités. Ainsi il peut être nécessaire de détenir une copie du rapport d’audit ou de tout autre document pertinent pour les rendre disponibles lors de l’audit.

octobre 27th, 2017 at 09:59
À quelle exigence l’exploitation doit-elle se conformer si elle utilise les services d’un fournisseur externe?2018-03-23T09:55:29-04:00

À celle de la section 19.1 Sélection et approvisionnement en fruits et légumes récoltés ou prêts à ventre

  • Si les services d’un fournisseur externe sont sélectionnés/achetés pour effectuer des opérations au nom de la personne responsable (par ex., récolte, emballage, mise sur glace, lavage, entreposage par une entreprise indépendante d’entreposage), même si les fruits et légumes reviennent ensuite sur les lieux de l’exploitation, la personne responsable obtient une copie d’un certificat valide/en vigueur (un certificat par fournisseur de service, par saison) et la classe sous l’onglet Attestations/Certificats) :
    • CanadaGAP
    • Autre audit/certificat de salubrité des aliments effectué par une tierce partie et reconnu par l’industrie

mars 23rd, 2018 at 09:55
Que se passe-t-il lorsqu’une exploitation auditée ne détient pas de certificat en vigueur/valide pour l’un de ses « fournisseurs de services externes »?2018-03-23T15:08:02-04:00

Ce manquement serait noté à la question P2 de la liste de contrôle de l’audit CanadaGAP. Si UN certificat est manquant pour toute activité effectuée par un fournisseur externe, l’exploitation ne peut obtenir plus de 5/10 à cette question. L’exploitation auditée doit détenir un certificat de salubrité des aliments valide pour TOUS ses fournisseurs de services externes et ce, pour CHAQUE service obtenu.

En outre, si l’exploitation auditée ne peut fournir de certificat pour l’un de ses fournisseurs de services externes, l’organisme de certification doit en être avisé suite à l’audit et l’activité en question sera exclue de la certification de l’exploitation. Le certificat d’une exploitation qui utilise les services d’un fournisseur externe qui n’est pas certifié/audité indiquera clairement que l’activité effectuée par ce fournisseur de services n’est pas certifiée.

Dans le cas des exploitations inscrites aux options A1 et A2 qui indiquent dans leur auto-déclaration et autoévaluation qu’elles ne respectent pas les exigences en matière de fournisseurs de services externes, l’organisme de certification est avisé et l’activité en question est exclue de leur certification.

mars 23rd, 2018 at 03:08

Programmes de surveillance d’hygiène des entreprises (PSHE)

Qu’est-ce-que c’est un programme de surveillance de l’hygiène des entreprises (PSHE)?2020-08-19T13:52:47-04:00

Un programme de surveillance de l’hygiène des entreprises (PSHE) est un programme spécifique à une exploitation qui permet d’évaluer l’efficacité des pratiques sanitaires et qui fournit des renseignements sur les façons de prévenir la contamination microbienne des fruits et légumes frais.

août 19th, 2020 at 01:52
Toutes les exploitations doivent-elles réaliser un PSHE?2021-04-16T15:24:06-04:00

Une évaluation des risques du PSHE doit être réalisée par toutes les exploitations qui :

  1. Sont inscrites aux options de certifications B, C, ou D
    ET
  2. Manipulent ou entreposent des fruits et légumes prêts à vendre, c’est-à-dire tous les fruits et légumes emballés dans des emballages commercialisables. L’emballage peut se faire au site de production ou les fruits et légumes peuvent être emballés/remballés au poste d’emballage.

avril 16th, 2021 at 03:24
Comment l’entreprise rempli-t-elle cette section du Guide ?2020-08-26T07:17:49-04:00

1e étape : L’exploitant devrait lire les critères d’évaluation de risque attentivement et cocher les cases des énoncés qui s’appliquent aux divers éléments de son entreprise. L’évaluation de risques est spécifique à l’entreprise et dépend de plusieurs facteurs tels que la denrée, l’équipement, l’emplacement et les procédures de l’entreprise.

2e étape : Une fois que les risques pertinents à l’entreprise sont établis, chaque section du guide énumérée est évaluée pour déterminer si les procédures en place, issues du programme de salubrité des aliments, sont suffisantes pour contrôler les risques identifiés. Lors de l’audit, l’auditeur doit valider l’information fournie en effectuant une vérification des lieux et des registres et en interviewant la personne responsable de l’entreprise de même que le ou les employés responsables du PSHE (évaluation des risques).

En se basant sur son évaluation des risques, chaque entreprise doit déterminer si elle doit mettre en œuvre des mesures supplémentaires (par ex., écouvillonnage, analyses) pour confirmer la propreté de l’environnement ou l’efficacité des pratiques sanitaires. Il serait peut-être possible de conclure qu’un plan d’échantillonnage n’est PAS nécessaire à partir de l’évaluation de risques. Dans ce cas, l’auditeur vérifiera la validité de cette décision lors de son audit par l’intermédiaire de ses entrevues, de ses observations et de sa révision des registres.

août 26th, 2020 at 07:17
Qu’est-ce qui se passe si l’entreprise détermine qu’elle doit mettre en place un plan d’échantillonnage ?2020-08-19T14:00:24-04:00

L’entreprise peut suivre les indications de l’annexe X et avoir recours aux diverses ressources qui y sont listées. N’oubliez pas qu’un PSHE sert à évaluer l’efficacité des pratiques sanitaires. Lors de l’audit, l’auditeur révisera le plan d’échantillonnage mis en place et les résultats obtenus. Si les résultats indiquent que des mesures supplémentaires devaient être appliquées, celles-ci seront aussi évaluées, de même que toute documentation pertinente.

août 19th, 2020 at 02:00

août 19th, 2020 at 02:13
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