Dans la section 2.1 (Évaluation du site de production et des environs), l’exploitant doit évaluer le site pour détecter la « présence de niveaux inhabituellement élevés d’activité animale ou aviaire (par ex., corridors migratoires, zones d’alimentation ou de nidification, présence d’excréments, présence étendue de traces, nombreux terriers, etc.). » La présence d’un chien domestique sur le site de production N’EST PAS considérée comme un niveau inhabituellement élevé d’activité animale ou aviaire; la présence de plusieurs chiens le serait. La présence d’un chien sur le site de production n’entraîne pas un échec automatique. Dans la Liste de contrôle de l’audit, l’énoncé 2 de la section C (Emplacement) se lit comme suit : « Les sites de production ont été évalués pour tenir compte des risques liés aux terrains adjacents et à l’activité animale ou aviaire. » Si un auditeur remarque que le chien défèque sur le site de production, il peut enlever un point ou deux. Si la personne responsable élimine les excréments, alors le risque est atténué. La Liste de contrôle de l’audit prévoit aussi un élément qui entraîne un échec automatique : « Présence d’un risque imminent pour la salubrité des aliments (par ex., abattage de bétail ou de volaille) lié à la production, la manipulation, l’emballage, le remballage ou la conservation des fruits et légumes frais dans des conditions favorisant la contamination. » Ceci s’applique uniquement si la personne responsable n’élimine pas les excréments et que les employés récoltent des fruits et légumes contaminés.
Remarque : Les excréments de chiens présentent peu de risque de contenir des pathogènes que l’on retrouve habituellement dans les excréments d’autres espèces animales (par ex., vaches, porcs, moutons, etc.).