La fraude alimentaire se traduit par des actes délibérés et volontaires de substituer, d’ajouter, de modifier et de faussement représenter des aliments, des ingrédients ou des emballages, des étiquettes, des renseignements sur les aliments ou de faire de fausses affirmations ou des déclarations trompeuses à propos d’un produit à des fins de gains financiers et qui pourraient avoir un effet néfaste sur la santé des consommateurs. Le seul type de fraude alimentaire dont se préoccupe le programme CanadaGAP est celui qui représente un risque pour la salubrité des aliments. Voici des exemples de pratiques de fraude alimentaire : injecter du forchlorfenuron dans les melons d’eau pour faire augmenter leur taille; utiliser de l’acétylène pour faire mûrir plus vite les fruits frais; injecter de l’ocytocine dans les fruits et les légumes pour préserver leur apparence de fraîcheur; blanchir les champignons pour leur donner une plus belle apparence; remplacer un produit agrochimique par un autre; teindre le soja en vert afin de le vendre comme des haricots verts (risque de réaction allergénique); ramasser des plantes toxiques en récoltant des légumes-feuilles.