Un audit complet sur place demeure l’approche privilégiée pour les audits CanadaGAP. Cependant :

  • Les entreprises de courtage sont admissibles à un audit complet (100 %) à distance,

et un organisme de certification pourrait envisager un audit partiel à distance :

  1. Lorsque le client, en raison de circonstances exceptionnelles, demande à l’organisme de certification si l’utilisation de méthodes d’audit à distance est justifiée, et l’organisme valide ces circonstances. Ces circonstances peuvent comprendre, pour les pommes de terre uniquement, les petites entreprises inscrites à des options de certification non reconnues GFSI (c.-à-d. les options CanadaGAP A1, A2 ou E) où le producteur/la personne responsable de l’exploitation doit opérer la récolteuse la journée de l’audit et a donc une disponibilité limitée pour participer à l’audit lorsque l’auditeur est sur place. Remarque : les producteurs de pommes de terre qui ont également d’autres cultures incluses dans la portée de leur certification ne sont pas admissibles aux audits partiels à distance.
  2. Lorsque le site ne peut être évalué physiquement par un auditeur et l’audit ne peut être reporté parce que le client dispose d’une courte période dans la saison durant laquelle l’audit doit avoir lieu afin que l’organisme de certification puisse observer les cultures et les activités pertinentes.
  3. Lorsque le site ne peut être évalué physiquement par un auditeur et le client n’a pas d’autres cultures ou activités que l’organisme de certification pourrait observer à un moment ultérieur.

Avant de demander une méthode d’audit à distance à leur organisme de certification, les entreprises sont invitées à consulter la procédure technique CanadaGAP (TP-09-RM) : Utilisation de méthodes d’audit à distance.

juin 5th, 2026 at 01:33 pm